miércoles, diciembre 06, 2006

Les canons à neige artificielle favorisent la pollution des sols.
Cet effet préoccupant a été mis en évidence par deux équipes de chercheurs français et italiens.
Le coupable serait le SNOMAX , un produit obtenu à partir d’une bactérie.
Fabriqué et largement utilisé aux Etats-Unis depuis les années 1980, cet additif est obtenu à partir de la culture d’une bactérie, la Pseudomonas syringae, qui vit sur les feuilles des végétaux et dont la
caractéristique est de favoriser la formation du gel. Autorisé dans certains pays (la Suisse), réglementé ou proscrit dans d’autres (dont deux provinces d’Autriche, où l’usage d’additif est interdit), son impact sur l’homme et l’environnement n’avait pas encore été analysé.
Le snomax, en offrant un bouillon de culture, a un effet multiplicateur. "La cuve favorise le développement des micro-organismes", confirme Françoise Dinger. Or les analyses microbiologiques, réalisées, il est vrai, dans la seule station française, ont mis en évidence "la présence de germes d’origine fécale, à la fois dans l’eau de ruisseau servant à approvisionner l’usine à neige, mais également dans le circuit de fabrication de la neige de culture". Résultat ? Les gouttelettes projetées par le jet d’air glacé, qui se transforment en petits cristaux de glace pour faire la joie des skieurs, sont nfectées.

Bon jour,
Tothom espera la gran nevada i poder obrir les pistes.
Tothom sap i entén que la neu a part de ser una molt bona font d’ingressos per els gestors de les pistes,també ho és (menys bona) per una bona part dels andorrans. De fet és una cadena. Sense esquiadors l’economia sen va en orris. Hotels, botigues, fusters, pintors, operaris de neteja. Tots els residents al país.
Però, voldria fer una reflexió sobre el cost actual i futur d’aquestes pistes en servir-se dels canons per fabricar neu artificial contra natura.
Recordeu els problemes amb l’aigua (que es suposava potable), a Soldeu i Canillo?.

Aquí us proposo uns articles recopilats a Internet que fan o haurien de fer reflexionar una mica:
“ En quelques années, la neige artificielle est passée d’une solution d’appoint à un pur argument commercial, d’où la surenchère entre les stations. Cette fuite en avant risque de faire beaucoup de dégâts, les ressources nécessaires à la fabrication de ce paradis artificiel n’étant pas inépuisables.

Fabriquer de la neige artificielle génère une augmentation conséquente des besoins en énergie, un épuisement des ressources en eau, avec les conflits d’usages qui en découlent, des atteintes au milieu et aux paysages,une pollution des sols”.
“Sans être exhaustif, mentionnons, en ce qui concerne la faune,les nuisances sonores, les conséquences des prélèvements dans les cours d’eau en période d’étiage sur les poissons et les amphibiens, l’impact sur les batraciens de la destruction de tourbières... Les impacts sur la végétation
sont tout aussi importants”.
“SAN PARLER DES ADDITIFS UTILISÉS la plus forte teneur en eau de la neige artificielle soumet la végétation et le sol à un excès d’eau. Cela affecte fortement les associations végétales typiques des zones de montagne. Cette neige artificielle, plus compacte et moins perméable que la neige naturelle,fond plus tardivement, augmentant les contraintes auxquelles sont soumis ces écosystèmes fragiles.
Les retenues collinaires sont construites sur les rares endroits plats,entraînant la destruction de milieux
humides à forte valeur patrimoniale. Les prélèvements d’eau et la fonte retardée modifient les régimeshydriques, impliquant également des risques de glissements de terrain et d’érosion”.
“L'impact sur les paysages est d'autant plus grand que l’on recoure de plus en plus aux canons à neige fixes, moins gourmands en énergie. Ces hautes perches brillantes, d’une douzaine de mètres de haut, balisent les pistes à l'année”.
“Autre conséquence : pour faciliter le travail des dameuses et maintenir la neige au sol plus longtemps, des travaux d’aplanissement, de concassage, de drainage, de réengazonnement —souvent avec des espèces exogènes— sont réalisés. Les pistes ainsi aménagées, plus plates que des autoroutes, ont un énorme impact visuel en été. Et en hiver, les langues de neige dévalant les pentes au milieu de l'herbe ne sont pas très naturelles !.
Quant aux retenues collinaires, ces lacs artificiels, aux formes rectilignes et au fond recouvert d'une bâche, montrent une intégration paysagère faible ou inexistante. La multiplication de ces retenues collinaires artificielles gigantesques, aux berges abruptes et donc barricadées, et l'importance des travaux nécessaire à leur mise en place —en particulier pistes d'accès pour les engins de chantiers— tendent à modifier profondément les paysages.

Des questions de sécurité se posent aussi : rupture ou glissement de terrain auraient de graves conséquences. La mise en place des centrales de production de neige artificielle nécessite également de lourds travaux”.
“L’homme a pris la mauvaise habitude de croire qu’il peut impunément dicter sa loi à la nature.
Aujourd’hui, pour pouvoirannoncer que la majeure partie des domaines skiables de nos massifs sera ouverte chaque saison, on veut ignorer les effets pervers.

On pouvait espérer que les canons à neige ne servent qu'à garantir l'enneigement des domaines existants ; ils deviennent aussi une garantie pour la création de pistes —voire de stations—à toute altitude... participant ainsi à la course à l'or blanc.
L’enneigement artificiel, lié au phénomène de réchauffement climatique, est devenu en quelques années la réponse miracle aux difficultés de nos stations. Les inconvénients environnementaux ne font évidemment pas le poids face aux arguments économiques de “l'assurance neige”. Le “marketing” qui semble commander aux stratégies des stations vaut tant pour le kilométrage de pistes offert par une station que pour la surface de pistes enneigées artificiellement. La neige artificielle, c’est la belle pour qui rien ne semble trop beau.
Mais que se cache-t-il en réalité derrière ce constat ?”

“De la surenchère aux dérives...enfouie contenant 85 000 L de liquide cryogénique.
Plus fort encore : un complexe de 3 pistes sous une cloche de verre va ouvrir pour Noël 2005 à…
Dubaï, en plein désert !
“En Suisse, cela fait quelques années que des glaciers sont équipés de canons à neige pour garantir un bon ski d'été. La France a franchi le pas en 2004 avec l'installation de canons à neige à 3 000 mètres d'altitude sur le glacier de Tignes. Val d’Isère a suivi, avec l’équipement du glacier du Pissaillas. Et l’Alpe d’Huez projette d’enneiger artificiellement le glacier et la piste de Sarenne jusqu’à 3300 m.”

“La consommation en eau est telle que se posent parfois des problèmes d'approvisionnement en eau potable. En hiver, l'eau, prisonnière du gel, est rare.
Paradoxalement, c'est dans ces périodes de déficit que l'eau est sollicitée pour les canons à neige.
En 2002, on est passé très près de la pénurie dans les Hautes-Alpes. Il a fallu l'intervention de l'armée pour ravitailler des villages du Champsaur. En 2001, une commune de la Haute-Savoie avait vu la dégradation de la qualité de ses eaux, à la suite de quoi les prélèvements pour enneigement
avaient dû être stoppés. Idem dans les Hautes-Pyrénées, où un village de la vallée de Luz a dû être ravitaillé en bouteillesd’eau en 2004. A Chamrousse, un projet de retenue collinaire a été bloqué : ilaurait privé d’eau les communes de piémont. Même les “grandes” ne sont pas à l’abri : Megève et le Grand Bornand ont manqué d’eau en 2005”

Dades preocupants quant des de govern demanen un consum responsable i segons dades de l´UNICEF hi ha més de 4 millions d´infants que pateixen de manque d´aigua i en moren!. Amb 1m3 (1troç de pista) sen podrien salvar MOLTS!.

“En moyenne, l'enneigement artificiel nécessite 4 000m3 d’eau à l'hectare, ratio très supérieur à celui de l'irrigation du maïs —une des cultures les plus exigeantes en eau, avec 1 700 m3/ha. En France, 10 millions de m3 d’eau ont été consommés en 1999/2000 pour fabriquer de la neige artificielle, soit l’équivalent de la consommation annuelle d’une ville de 170 mille habitants (la taille de Grenoble !). Près d’un quart provenait directement du réseau d’eau potable.
Durant l’hiver 2003-2004, 12 millions de m3, en 2004-2005, 13 millions… 55 % de l’eau provient des réserves collinaires, 30 % des cours d’eau, et 15 du réseau d’eau potable.
Sur l’ensemble de l’Arc alpin, c’est 95 millions de m3 par an qui sont utilisés pour produire de la neige : la consommation annuelle d’une ville de 1,5 millions d’habitants. 1 m3 d’eau fournit de 2 à 2,5 m3 de neige artificielle. Les pertes sont évaluées entre 10 et 30 %, par évaporation et suintement, en fonction les conditions météorologiques.
Et rappelons que ces prélèvements d’eau ne s’étendent que sur quelques mois de l’année…”

Consum energètic:
“C’est la part la plus importante du budget de fabrication de la neige artificielle : 50 % du coût total. 25 000 kWh sont utilisés chaque année par hectare de piste. Certains types de canons à neige permettent de limiter la consommation énergétique, mais leur impact paysager est plus important (canons fixes), et l’on constate dans le même temps l’augmentation de leur densité et de leur période d’utilisation.
Cette demande énergétique intervient à un moment où la demande est déjà forte, et concurrence la production électrique en utilisant les rares eaux disponibles l’hiver”

Existeix reglamentació a Andorra?.
“Les prélèvements d'eau dans le milieu naturel sont également sujets à autorisation préfectorale aprèsenquête publique (Article 10 de la Loi sur l'eau du 3 janvier 1992).
S’appliquent également la loi sur les études d’impact si l’installation dépasse un certain seuil et les règles d’urbanisme (permis de construire, installationset travaux divers…).
Recordeu l’afer entre Saetde i comú d´Encamp quant la primera feia obres i traspassava amb camions ell llac de les Abelletes que subministra l’aigua per el consum dels habitants del pas?.

Com funciona un canó:
“Un canon à neige fonctionne en appliquant les effets du phénomène thermodynamique de la détente adiabatique sur de l'eau vaporisée.
Lorsque l'air s'échappe par des buses de très petit diamètre, tout en aspirant et pulvérisant l'eau comme dans un vaporisateur, il subit un fort refroidissement qui amène sa température bien en dessous de 0°C. Les gouttelettes portées par ce jet d'air glacé se transforment instantanément en petits cristaux de glace si la température ambiante est suffisamment basse. Les canons peuvent être installés à demeure ou être mobiles.
Dans le premier cas, l'impact paysager est énorme, mais les consommations d'eau et d'énergie sont plus faibles”.

Neu amb qualsevol temperatura:
L´utilització d´aditius com: Cristalls de plata,silici i Snomax permet la producció de neu a temperatures més altas.
Le Snomax a été développé aux Etats-Unis dans les années 80 ; en France, 15 % des stations l’utilisent ; il est interdit ou réglementé dans plusieurs pays. Le principe actif du Snomax est une protéine bactérienne qui facilite la cristallisation des gouttes en flocons à une température de 2 à 3 degrés supérieure à la neige naturelle. Une étude, commanditée par la société commercialisant le Snomax, conclut à l’innocuité de ce produit sur le milieu naturel, mais note qu’il constitue un milieu de culture favorable aux germes pathogènes : la bonne qualité des eaux utilisées est primordiale. Un encouragement à l’utilisation d’eau potable ?
Le procédé Snowline permet même de fabriquer de la neige par des températures pouvant atteindre 30°C, en utilisant une chambre froide. On a pu ainsi enneiger une petite station de Lozère, ou encore les rues de Nantes”.

Molt preocupant!. No creieu?
Des nuisances sonores à prendre en compte
Les nuisances sonores engendrées par la fabrication de la neige artificielle ne sont pas négligeables.
Elles concernent les canons à neige eux-mêmes, mais aussi les ventilateurs de la tour de refroidissement et la salle des machines. Il faut compter de 76 à 96 dB pour un canon haute pression et de 60 à 70 dB pour un canon basse pression. Les canons fonctionnant fréquemment la nuit, les
nuisances qu’ils occasionnent concernent aussi bien les résidents « au pied des pistes » que la faune sauvage”.

Una part del article pertanya a:
www.france.mountainwilderness.org

Les meves preguntes:
És legal ampliar pistes d’esquí de qualsevol forma i salvatgement tal com ja ha passat al país?,
És legal utilitzar additius?,
S´utilitzen a Andorra?,
Existeix un control per part de les autoritats pertinents?.
Han pensant en les generacions futures?,
Els residents a parròquies amb pistes que capten aigua per el consum humà la qual baixa de llocs on i
han pistes, n’estan assabentats?.


.- A les pistes d´esqui, al Ministeri de medi Ambient, als politics,als esquiadors i al poble en general.

* Perdoneu per no traduir el text al català. Tots ho entendreu.
**Jo per la meva part ja fa temps que esquio fora pistes. No faig cues,és més barat i evito
malmetre el medi ambient.

***http://www.telemet.com/snow_snomax_s.htm





1 comentario:

Martí dijo...

Pocs comentaris al teu blog zorro.